• MONICA

    Monica 560 V8 - 1974

    Miniature Ixo Models : N°13 de la Altaya "Voiture Françaises D'Autrefois"

     MONICA

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      HISTOIRE DE LA MARQUE

    Jean Tastevin dirige la CFMF (Compagnie Française de Matériel Ferroviaire) qui fabrique en série des wagons. Il dispose donc d'importantes installations industrielles. Grand amateur de voitures de luxe, il va donc se décider à construire sa propre automobile en 1966.

    L’épouse de Jean Tastevin, Monique, donnera son nom à la berline de grand standing.

    L’entrepreneur Forézien va consacrer plus de 7 ans et toute son énergie à faire naître et vivre son projet. La Monica est conçue comme une véritable GT. Châssis tubulaire, caisse en aluminium, double triangulation, essieu De Dion et amortisseurs Koni, moteur V8 de 3,5 litres, conçu par Ted Martin pour la formule 1 et réalésé et boite ZF à 5 rapports, rien n'est trop beau. Le premier prototype construit par Williams et Prichard en Grande Bretagne est cependant loin du rêve de Jean Tastevin. Cest un jeune designer Roumain, Tony Rascanu qui dessinera la Monica définitive. Ebauche à l'échelle 1 par Henri Chapron, puis réalisation par le carrossier Turinois Vignale, le décès de celui-ci, en 1969, contraint Jean Tastevin à faire de nouveau appel à la sous-traitance britannique.

    La Monica 350 est exposée au salon de Paris 1972. L'intérieur est luxueux,  cuir Connolly, bois précieux, volant Nardi, tableau de bord Jaeger, l'équipement est aussi complet, vitres électriques, climatisation...
    Jean Tastevin a mis tous les moyens pour assurer son succès.


    Peu fiable, le V8 anglais est abandonné pour un Chrysler de 5,6 litres poussé à 285cv. Rançon d'un équipement généreux et d'une mécanique volumineuse, le poids et de 1850kg. La Monica 560 exposée au salon de Paris 1973 est aboutie. Avec 240km/h en pointe, c'est la berline la plus rapide du monde.
    Mais voilà, sous-traitance douteuse, choc pétrolier, manque de notoriété, 17 Monica seront construites à Balbigny.
    L'arrêt définitif en février 1975 marque aussi le début des difficultés pour l'entreprise de M. Tastevin qui finit par déposer
    son bilan en 1987.